Qui sommes-nous ?

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Isabelle et Catherine sont deux infirmières libérales qui souhaitent plus de temps pour être chez elles, dans  » leur petit paradis de nature  » avec leurs chevaux et le calme.

Ainsi, elles créent deux exploitations indépendamment l’une de l’autre; Catherine pour les escargots et Isabelle pour le maraichage.

Isabelle et Catherine voulaient chacune leur indépendance et donc leur exploitation agricole. Les légumes étaient seulement prévus pour l’accompagnement des plats d’escargots.

L’élevage d’escargots est installé en avril 2008, avec mise en place du maraichage et des poules pondeuses puis l’auto-construction du laboratoire de transformation avec du matériel d’occasion en décembre.

Les volumes augmentent au fur et à mesure accompagnés d’un élargissement des produits de maraichage avec l’élaboration de soupes et confitures.

Ti Ar Maligorn est située à 1,5 km du bourg de Langoëlan traversé par le Scorff, rivière prenant sa source 5 km au Nord. Le paysage est vallonné et boisé, le parcellaire est cerné par des talus et des petits ruisseaux.

Le parcellaire est groupé autour des bâtiments et orienté Sud-Ouest. Les parcs à escargots comme les zones maraîchères sont au sommet de deux collines, ventées et sèches. Dans le vallon, certaines zones humides sont présentes, le reste des 9 ha est en prairies naturelles pour les chevaux et les chèvres (en pâturage ou foin).

La production annuelle: élevage de 200 000 escargots / an sur 900 m² de parcs enherbés, deux espèces sont élevées les petits et les gros gris (pertes importantes : prédateurs et fuites).

Le maraîchage est réparti sur 0,5 ha par alternance de bandes cultivées (1,6 m) et enherbées (2 m).
Il y a une grande variété de légumes anciens, asperges, petits fruits, arbustes, arbres. 65 poules pondeuses assurent la production d’oeufs (50/jours en saison, 14 HS).
Pommes de terre
Transformation et débouchés:

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La ferme est à Gorès, lieu-dit appartenant à la commune de Langoëlan. L’abattoir ainsi que l’atelier de transformation sont à la ferme. La transformation est répartie sur toute l’année.

La totalité de la production est vendue en circuits courts et localement.

Isabelle et Cartherine espèrent finir le laboratoire avec un local reprenant l’ensemble des sous parties du laboratoire, en auto-construction avec un toit végétal.

Pour l’instant aucun revenu n’est retiré de leurs exploitations (elles sont obligées d’apporter de l’argent sur les fermes pour être à zero tous les ans.

Elles souhaitent donc atteindre une production viable et pouvoir arrÍter les remplacements d’infirmières libérales : être autonome sur la ferme, tel est leur objectif.